Actuellement en tournée - planning / historique tournée

  2006 Un pas de côté création de Jean-Pierre Drouet Salia Sanou et Seydou Boro pour 5 danseurs et 6 musiciens.
prod. Ars Nova / cie salia nï seydou
 
       
  2004 C'est à Dire chorégraphie/texte/musique de seydou boro
assisté de salia sanou
       
  2002 Weeleni, l'appel chorégraphie salia sanou, seydou boro, ousseni sako
       

     
Anciens spectacles - Tournées
  2005 Djan Djo suresnes cité variations
chorégraphie de salia sanou et seydou boro
  1999
Taagala le voyageur
chorégraphie salia sanou
assisté de seydou boro
  1997
Figninto, l'oeil troué
chorégraphie seydou boro
assisté de salia sanou
 

1994

le siècle des fous

chorégraphie salia sanou
assisté de seydou boro



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ateliers - débats / rencontres / films

actions pouvant êtres menées par la compagnie en complémentarité de programmations
synopsis
le siècle des fous

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budget

fiche technique

plan lumière (pdf. 524Kb)

presse

photos

possibilité de Développement
ateliers - films

 

 

 

 

 


La danse que l'on peut considérer comme un art à part entière et pétri de l'état du monde est aussi indissociable de l'homme qui s'en sert pour s'exprimer. Ainsi "le siècle des fous" rend compte des problèmes liés au monde actuel. Des hommes, caractérisés essentiellement par un désir, celui de gravir des étapes pour atteindre la lumière, sont confrontés à des obstacles. La lumière symbolise l'espoir, l'épanouissement et l'émergence sociale et se voit pourtant étouffée par deux personnages détenant le pouvoir qu'ils manipulent à leur guise. D'où des querelles et des guerres intestines qui n'en finissent pas. La fillette symbolisant tous les enfants du monde se retrouve dans une guerre qu'elle ignore, impuissante et innocente. Tout cela dans un décor très pauvre, parsemé d'ordures et composé d'une petite table recouverte d'une nappe rouge, d'un mortier renversé symbolisant la femme qui n'enfante plus. Malgré l'obstacle que constituent les deux personnages, les artistes, eux, à travers leur richesse intérieure parviennent à le contourner et redonner la lumière. C'est ainsi qu'à travers la musique, naîtra l'espoir de ce monde opprimé d'où la présence de l'échelle symbolisant l'ascendance. salia sanou et seydou boro

chorégraphie salia sanou
assisté de seydou boro
danseurs seydou boro, salia sanou
musique dramane diabaté, tao irisso
lumière
fabrice ménard
direction de production et diffusion ousmane boundaoné.- nicolas girardin.

avec le soutien
centre chorégraphique national de montpellier languedoc-roussillon, direction mathilde monnier et du centre de recherche et d'échanges dramatiques de ouagadougou (CREDO).

     
     
     
   
synopsis
Figninto, l'oeil troué

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presse

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"l'étranger a de gros yeux pour ne rien voir"

Figninto, c'est celui qui ne voit pas, l'aveugle en langue bambara. Voit-on seulement avec les yeux ?
Dans un monde où, le temps de plus nous démontre notre impuissance par son irréversibilité, prend-on le temps de voir, de regarder ? a-t-on le temps de tout voir ? Le manque de temps engendrant un déficit de communication - qui peut aller jusqu'à l'absence de communication entre les hommes - nous éloigne de nous-mêmes avant de nous éloigner des autres. Que vaut l'amitié, s'il ne lui est pas consacré un temps d'amour, un temps de communication, un temps d'attention... Non, on croit qu'il faut capitaliser, on dit qu'il faut accumuler, qu'il faut rentabiliser le temps, qu'il faut vaincre le temps ou se prouver à soi-même qu'il peut être vaincu. Avec le temps, tout ce qui existe est soumis au périssement. La mort.
Quand la mort survient, le vide est là, tenace, laid et froid. On ne peut que dire, il n'est plus, il fut, il est mort.
Or, c'est en l'autre, dans l'ami disparu, que nous vivions. Alors restent étalées au sol, notre vulnérabilité, notre altérité, notre solitude. Des traces sont là devant notre regard profond, notre œil troué qui ne voyait pas. Tout n'est pas emporté par cet anéantissement. Le temps n'a jamais été maîtrisé et la course vers notre fin n'a pas besoin d'être aussi effrénée comme elle l'est. Elle peut être ponctuée de pauses, d'escales et d'arrêts bien mérités et sans pression aucune. Le temps de la rencontre, le temps de l'amitié, le temps de l'amour ne se comptabilise pas, il se prend, il se vit.

seydou boro - salia sanou . novembre 1996

chorégraphie seydou boro
assisté de salia sanou
danseurs seydou boro, ousseni sako, salia sanou
scénographie fousseïni compaoré
lumières et régie générale jacob bamogo (afrique), madjid hakimi (europe)
costumes seg-taaba sarl
musique dramane diabaté (percussions), tao irisso (arc musical -flûtes)
direction de production et diffusion ousmane boundaoné - nicolas girardin

coproduction
atelier théâtre burkinabé - ATB centre chorégraphique national de montpellier languedoc-roussillon, direction mathilde monnier centre culturel français georges méliès - ouagadougou - burkina faso compagnie salia nï seydou ministère de la culture et des arts - burkina faso odas-africa seg-taaba sarl
avec l'aide de l'agence intergouvernementale de la francophonie - AIF

     
synopsis
Taagalà, le voyageur

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presse

photos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Taagalà, le voyageur, celui qui porte un fardeau et qui se refuse à le déposer. Son corps est la matière qui se métamorphose dans l'espace. Chaque empreinte que l'homme laisse dans l'univers va grandissante et lui coûte son audace. Son regard descend au plus profond de lui-même pour porter des messages d'espoir. Ce phénomène de voyageur a un rythme égal au souffle et au battement de cœur ; parfois il reste soucieux, nostalgique et mélancolique. Mais chaque fil de la vie dont il se saisit par moment lui octroie une graine d'épanouissement. Taa Ga'Là, par son histoire, conte le corps en perpétuel mouvement. Ce corps qui subit, qui admet, qui s'oublie pour donner à voir même au-delà de l'invisible.

seydou boro - salia sanou . octobre 1998

chorégraphie salia sanou
assisté de seydou boro
danseurs seydou boro, julie dossavi, ousseni sako, salia sanou musiciens amadou dembelé (flûte à hoquet et violon africain) dramane diabaté (djembé et tamani)
scénographie goudou bambara
lumière jacob bamogo (afrique) . madjid hakimi (europe)
costumes Zaka . Karine Luchini
son marc coudrais
direction de production et diffusion, ousmane boundaoné - nicolas girardin

coproduction
Montpellier Danse 2000 - Maison des Arts de Créteil - Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc-Roussillon - Théâtre de la ville . Paris - Festival de Marseille 2000 - AFAA . programme Afrique en créations - Ministère de la Culture et des arts du Burkina Faso - Centre Culturel Français Georges Méliès . Ouagadougou Compagnie salia nï seydou - 651 ARTS Black Dance : Tradition and Transformation program.
avec le soutien de l'ambassade de France.
avec l'aide de :
* Doris Duke Charitable Foundation . New-York
* l'agence intergouvernementale de la francophonie - AIF
* Taagalà, le voyageur bénéficie du programme " générations 2001 " (à l'initiative de l'AFAA ; avec le soutien de la Présidence française de 'l'Union Européenne, du ministère des Affaires étrangères, du ministère de la Culture et de la Communication, de la Mission 2000 en France et de la Commission européenne dans le cadre du programme Culture 2000.

 

 

synopsis
DJAN DJO

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La raison qui nous anime
Dans son esprit, dans sa configuration et dans sa forme, la danse hip-hop rejoint l'univers de la danse africaine. Pour l'une comme pour l'autre, elle est engagement, interrogation, revendication, identité et mode de vie. Elle est aussi valeur fondamentale d'une société et exprime la liberté. L'acte de prendre la parole de la danse chez le danseur hip-hop est identique chez le danseur africain. Le fogo (cercle) ou le batols, sont des lieux où le public est à la fois spectateur et acteur. Ce sont les bases qui nous interpellent et nous donnent envie de poser le parallèle et permettre ainsi le point de rencontre entre la danse africaine contemporaine et le hip-hop. Nous avons choisi Djan-Djo pour notre approche.
Djan-Djo signifie en langue Bambara l'espace de danse, l'aire de jeux, de célébration, de confrontation, et de communion. Il est avant tout un état d'être où toute proposition est permise, car elle est une nécessité. Il s'agit de mener le travail d'exploration à partir d'improvisations aussi bien sonores que physiques, avec une intention de détourner le mouvement et les différents temps propres à la danse africaine et au hip-hop pour inscrire le geste et le langage de la danse.

salia sanou, seydou boro

Chorégraphie Salia Sanou et Seydou Boro
Danseurs Amhed Khemis, François Lamargot, Mourade Marrakhi, Anne Nguyen, Audrey Nion, Camille Rouzé
Création Musicale
Dramane Diabaté et Epizo Bangoura
Lumières Anne Dutoya
Durée 30 minutes
Dimension mini. mur à mur 10 m / profondeur 8 m / hauteur 5 m
Création Créée au Théâtre de Suresnes Jean Vilar le 8 janvier 2005 dans le cadre de Cité Danse Variations (Suresnes Cité Danse 2005)
Coproductions Théâtre de Suresnes Jean Vilar
Compagnie Salia nï Seydou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
creation. 06
UN PAS DE CÔTE

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dossier complet à télécharger :

UN PAS DE CÔTE (dossier)

conditions financières

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pour 5 danseurs et 6 musiciens

Le projet "Un Pas de Côté" est né de l'envie de Jean-Pierre Drouet, Salia Sanou et Seydou Boro de rapprocher leurs univers respectifs pour partager un voyage de danse et de musique, pensé et conçu dans une osmose pour donner lieu à une pièce chorégraphique et musicale d'une seule et même énergie, éléments singuliers d'un seul et même mouvement et corps.
Ensemble, ils ont posé des questions : comment un musicien ressent il la danse dans sa chair ? Comment bâtir une pièce ou s’effacent les traditionnelles frontières danse / musique, écoute / mouvement ?
Le musicien n’est il pas un danseur ou chaque note correspond à une partie du corps qui serait touchée, ébranlée ?
Le danseur n’est il pas un musicien dans l’utilisation du mouvement et du rythme ?
Il s'agit de bâtir une pièce où s'effacent les traditionnelles frontières entre danse et musique, l'écoute et le mouvement, par un jeu de déplacement continu du sens et du regard habituellement portés sur eux. Bousculer les codes physiques et musicaux, inverser, détourner les instruments et les corps de leurs habitudes, dans un parcours ludique, pour retrouver ce qui unit, ce qui noue les êtres au-delà des frontières et des disciplines artistiques et qui leur permet d'écrire une histoire ensemble.
Mettre en scène dans un même espace, des artistes différents, avec des vécus différents, une expérience et une culture distinctes, rapprocher et entremêler les savoirs et les sensibilités, non pas pour questionner leurs différences mais pour entendre et vivre leurs richesses.

LE PROCESSUS DE CREATION
L'approche du travail sur le plateau est guidée par des thématiques développant l'idée "d'être à côté" : le point de côté, à quel moment se trouve-t-on du bon côté, ou même être à côté de la plaque, ou simplement être à côté de l'autre, parfois sans le voir.
Ces différents thèmes nés de la problématique de faire ce pas de côté pour mieux se comprendre, comprendre l'autre dans sa différence afin de le voir autrement, tout ce cheminement va produire une gestuelle particulière chez les danseurs et les musiciens qui sont invités dans ce projet.
Appréhender le corps comme une matière vivante, un instrument musical aussi, et ouvrir ainsi la porte aux interprètes pour sortir de leurs postures et conduire les musiciens à faire un pas dans leurs corps pour aller vers les danseurs, de même que les danseurs chercheront la posture du musicien.
Laisser chacun s'exprimer tel qu'il est, et utiliser leurs manières d'être sur le plateau pour écrire avec eux.

Jean-Pierre Drouet aura composé une musique qui va servir de base d'improvisation aux danseurs. D'autres phases suivront, pendant lesquelles les danseurs feront des recherches corporelles dans le silence en y associant les musiciens, afin de dégager des états "dramaturgiques" de personnages.
Plusieurs thèmes seront abordés par des matériaux proposés par les chorégraphes; le travail au sol, les déplacements en groupes, l'écriture minimaliste à partir des corps des musiciens, ainsi que d'autres éléments nés de l'improvisation, seront intégrés à l'écriture purement chorégraphique.

Un pas est toujours une avancée contraire du pas à reculons.
Faire un pas, c'est ouvrir une fenêtre, mue par une envie et une volonté individuelle et personnelle.
Quand est-ce que l'autre devient soi ?

NOTE D'INTENTION de Philippe Nahon, Benoist Baillergeau
Ars Nova

Ce projet est une histoire de rencontres ; rencontres entre la musique et la danse, entre l'Afrique et la France, entre la tradition et la création. La Compagnie Salia nï Seydou porte " le défi de la nouvelle génération de chorégraphes en Afrique et sort des stéréotypes exotiques et folkloriques ". Salia Sanou et Seydou Boro présentent dans le monde entier " une danse créatrice, d'images et de sens, partant des pas traditionnels et d'une gestuelle africaine " affirmant la richesse de leur culture. A l'initiative de Mathilde Monnier, ces deux danseurs rencontrent Jean-Pierre Drouet. Compositeur, improvisateur, ce percussionniste collabore depuis de nombreuses années avec le monde de la danse, du théâtre. Ars Nova n'envisage la création musicale que dans une confrontation régulière à d'autres formes artistiques. Ici, le projet d'une rencontre entre le Burkina Faso et la France, entre danse créative et musique contemporaine reposant sur l'exigence de l'écriture et faisant appel à la richesse de l'improvisation, nous enthousiasme vivement.
Après Vertige et Op,Op l'ensemble de Jean-Pierre Drouet, commande d'Ars Nova, nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration avec ce musicien hors norme.

Jean-Pierre Drouet compositeur
Salia Sanou et Seydou Boro chorégraphes
Philippe Nahon directeur musical
Claudine Brahem scénographe
Eric Da Graça Neves éclairagiste
Xavier Bordelais ingénieur du son
Judith Hentz costumière

Danseurs / danseuse

.................Salia Sanou danseur
.................Seydou Boro danseur
.................Ousseni Sako danseur
.................Ahmed Khemis danseur
.................Bénédicth Sene danseuse


Musiciens

.................François Bedel en alternance avec Jean Pierre Drouet (percussions)
.................Michel Maurer (piano)
.................Pierre-Simon Chevry (flûte)
.................Eric Lamberger (clarinette)
.................Alain Tresallet (alto)
.................Dramane Diabaté (percussions)

Une production Ars Nova ensemble instrumental et compagnie Salia nï Seydou
coproduction
La Passerelle - scène nationale de Saint Brieuc
La Biennale de la Danse de Lyon
ARCADI
Soutiens obtenus
DRAC Bretagne
DMDTS
SPEDIDAM

contacts


Ars Nova
Floriane Dané - administratrice de production
2 place Aristide Briand 86000 Poitiers
Tel : +33 5 49 30 09 25 Fax : +33 5 49 30 09 25
email : arsnova@wanadoo.fr

Compagnie Salia ni Seydou
Marie de Heaulme chargée de production / diffusion
c/o Accolade 9, rue Pierre Levée 75011 Paris
Tel/Fax : +33 1 48 05 09 17 Mobile : +33 6 19 32 02 78
email : productions@salianiseydou.net

   
   
synopsis
C'EST A DIRE

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Technique

Photos

 

pièce pour un danseur (durée 60mn)

"C'est-à-dire…, est un fragment de ma vie. Fragment relaté d'une manière véridique et quelquefois détournée, pour questionner d'autres vérités. Celui qui peut comme par hasard rencontrer celle de l'autre et des choses. L'envie de me confronter aujourd'hui à un solo était pour moi nécessaire. Une manière de se mettre en danger, se mettre nu face à moi-même afin de pouvoir continuer au-delà du spectacle ou m'arrêter."

seydou Boro

Un plateau nu. un tabouret. Une guitare. Un homme seul qui nous parle....et qui danse. Pour cette cinquième création de la compagnie Salia nï Seydou , Seydou Boro revient seul dans une mise en scène épurée, une écriture singulière et puissante où se mêlent humour, gravité, sensibilité et émotion. Une performance d'une heure, travail résolument personnel où Seydou questionne sa relation à la danse, à la création, pose de manière fondamentale la question de l'Afrique face à la création artistique aujourd'hui et porte un regard sur la politique africaine. "C'est à dire", comme les prémices d'une explication qui ne trouve du sens que dans le regard de l'émotion, la sensibilité et la force partagée d'un mouvement, d'une parole ou d'une musique. Dans le souci permanent de trouver du sens dans un langage sans cesse renouvelé, Seydou Boro se donne des contraintes. Seul sur scène, c'est son propre rôle qu'il choisit d'incarner. Mettant en scène différents passages de sa vie, on suit le fil d'une pensée, chaotique, sans cesse en recherche, jonglant du mouvement à la parole et de la parole au mouvement. Seydou nous parle de la danse, de son regard sur l'Afrique, de sa fille, de sa rencontre avec Mathilde Monnier... La danse est là, toujours. Mais elle partage sa puissance évocatrice avec la parole contée et la musique, jouée, dans une écriture "éclatée" qui traduit d'elle-même ce processus de recherche, cet acharnement à vouloir déconstruire pour mieux reconstruire. Face aux multiples analyses, aux besoins de classements et de cloisonnements de la danse africaine, Seydou répond à sa façon, de manière honnête et sincère, nous faisant partager son univers, pour toucher les fibres sensibles de l'émotion, titiller notre imaginaire et nous bousculer en dedans.

chorégraphie/texte/musique: Seydou Boro
assistant chorégraphe :Salia Sanou
danseur : seydou Boro
direction d'acteur : Amadou Bourou
Création lumières : Laurent Cauvain
costume : Martine Somé

Coproductions : La compagnie Salia nï Seydou , Le Centre Culturel Français Georges Méliès de Ouagadougou, Le Carrefour international du théâtre de Ouagadougou (CITO), Le Manège - Scène nationale de Maubeuge
Avec l'aide de l'association Beaumarchais - Aide à l'écriture et du Ministère des Arts et de la Culture de Ouagadougou / ARCADI (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile de France)
Accueil studio : Le Centre Chorégraphique National de Montpellier/Languedoc-Roussillon
Remerciements : le Lieu Unique - scène nationale de Nantes